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Utiliser la planification à rebours pour réduire les heures de travail

Lean construction principles can make a good project even better.

Si vous deviez demander à Felipe Engineer-Manriquez de McCarthy Building Companies, les principes de construction propre peuvent rendre un bon projet encore meilleur, raccourcir le calendrier et donc améliorer la rentabilité.

L’un des pivots de Lean est ce que l’on appelle la planification à rebours, une méthode étonnamment simple de couper dans le gras d’un calendrier de projet en remontant à partir de la demande de clients en aval. Selon leanconstruction.org, la planification à rebours « exposera souvent le besoin de diviser le travail en petits lots, de livrer juste à temps, d’améliorer le nivellement des ressources et de réduire les délais d’exécution ».

Voici comment cela fonctionne : Tous les acteurs d’un projet qui supervisent le travail, connus en tant que « derniers planificateurs », selon la terminologie de Lean, se rassemblent dans une pièce et « démontent » le calendrier en utilisant des papillons adhésifs placés sur un tableau géant. Chaque personne a sa couleur. Chaque note indique ce que la personne s’est engagée à livrer à une date donnée et ce dont elle a besoin des autres pour y arriver. En commençant par les dates d’achèvement désirées, l’équipe travaille à rebours pour déterminer les chevauchements en resserrant les périodes allouées à mesure.

L’ingénieur Manriquez a dit que la méthode était particulièrement utile avec des projets complexes et des segments du calendrier où les métiers dépendent beaucoup des autres.

Le concept de planification à rebours peut être un ajustement majeur au début pour certains participants au projet, comme des sous-traitants qui ne se sont jamais livrés à l’exercice, mais l’ingénieur Manriquez a dit qu’ils adoptent rapidement le concept une fois qu’ils constatent que les projets réussissent et que les tâches se font plus rapidement que d’habitude.

Pour tirer le plus de profit possible d’une séance de planification à rebours, selon l’ingénieur Manriquez, il y a quatre mots à garder à l’esprit : pouvoir, vouloir, faire et apprendre.

Pouvoir :« Le mot “pouvoir” dénote ce qu’il est possible de faire », dit-il. C’est le travail qui peut être accompli avec la méthode de planification à rebours.

« Il faut démonter la phase du travail qui se produit ou qui est sur le point de se produire. » Il faut se concentrer sur des tâches qui se trouvent tout au plus huit semaines dans l’avenir, principalement en raison des personnes et du temps qu’il faut pour mener une séance de planification à rebours. La planification à rebours pour une phase de travail de huit semaines, selon l’ingénieur Manriquez, prend un engagement de trois à quatre heures de la part de toute l’équipe.

Vouloir : Ce sont les tâches auxquelles les gens s’engagent dans une séance de planification à rebours. Chaque engagement est noté sur un papillon adhésif.

Faire : La prochaine phase consiste à « faire ». C’est ici que l’équipe évalue si elle a ou non atteint ses objectifs. « Dans l’affirmative, excellent », dit-il. « Dans le cas contraire, nous passons à la prochaine conversation et à “apprendre”. Nous devons déterminer pourquoi nous n’avons pas réussi ou pourquoi quelqu’un n’a pas tenu son engagement. »

Apprendre : Dans le cadre du processus d’apprentissage, l’équipe détermine le PPT, ou le « pourcentage du plan terminé », pour le travail précisé dans la période de planification à rebours. L’analyse du PPT examine les tâches effectuées et celles en suspens. Si tout le monde a atteint ses objectifs, le PPT serait de 100 pour cent. Pour un premier effort, selon l’ingénieur Manriquez, il n’est pas rare qu’un projet atteigne un PPT de seulement 30. Après une analyse des causes fondamentales et un nouvel engagement des participants, cependant, un PPT de 75 ou plus n’est pas rare selon lui.  

À son meilleur, selon l’ingénieur Manriquez, la planification à rebours fait sentir à tout le monde qu’il occupe la même place que les autres dans l’équipe et incite chacun à penser à ses propres processus comme jamais auparavant.                                                                                                                           

« La véritable valeur », dit-il, « ce sont les conversations. C’est là que les gens accélèrent les plans et prennent des engagements. C’est là que la magie opère. »

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Kim Slowey est une rédactrice active dans l’industrie de la construction depuis 25 ans; elle possède une certification d’entrepreneur général en Floride. Elle a reçu son diplôme en communication de masse/journalisme de la University of South Florida et possède de l’expérience en construction commerciale aussi bien que résidentielle.

 

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